Vivre la Vie 85
Association pour l' aide aux malades du cancer
Généreuse Galipote

Pour la sixième année, l’Association culturelle de l’Autize (Galipotes), a reconduit son action en faveur des malades du cancer, en relation avec Vivre la Vie.

Le 7 avril à 20 h 30 à la salle des fêtes de Villiers-en-Plaine, Yannick Jaulin a joué « Conteur ? Conteur » devant plus de 350 spectateurs. Un très beau succès, tant sur le plan culturel, que financier.  Un grand merci à vous qui avez soutenu cette manifestation, aux nombreux et fidèles partenaires, à la municipalité de Villiers pour le prêt de la salle des fêtes et au Foyer Gélasien pour la technique. Grâce à cette mobilisation, les Galipotes reverseront la somme de 5.000 € à Vivre la Vie. 

 

Vign_yannick_jaulin_Thierry_Pasquet_2
Les enfants et le cancer
Vign_bebe-enfant-abandon-aeroport-video-10934_w1000

Le saviez-vous ?

- Non rentables : les firmes pharmaceutiques investissent très peu dans la recherche & le développement de voies thérapeutiques adaptées aux enfants, faute d’intérêt financier suffisant

- Le cancer est la première cause de mortalité des enfants par maladie. 
Les leucémies et les tumeurs cerebrales prédominent nettement.

- Le taux de cancers sur les enfants augmente de 1 à 3% chaque année.
Un enfant sur 400 sera touché par un cancer avant sa majorité.

- Moins de 2% des fonds dédiés à la recherche anti-cancer sont alloués aux cancers pédiatriques.

- Depuis plus de 30 ans, il n'y a quasiment pas eu d'évolution dans le traitement des tumeurs cérébrales pédiatriques. Seuls les cancers pédiatriques répondant aux « traitements pour adultes » se guérissent mieux.

- Les champs électromagnétiques, les pesticides, et certains polluants contenus dans les jouets ou les meubles … sont classés « cancérogènes probables » voire « cancérogènes certains », mais restent en vente libre.

- La recherche de la cause des cancers est importante. Une meilleure prévention des risques permettrait, selon plusieurs oncologues, de diviser le nombre de cancers par deux.

- Dans le cas des tumeurs cérébrales, les traitements sont trop souvent palliatifs.

- La collaboration entre les professionnels de différents hôpitaux (chercheurs, oncologues, chirurgiens) est souvent trop théorique, en particuliers avec les établissements de santé situés à l'étranger.

- Une femme qui perd son mari est une veuve ; un homme qui perd sa femme est un veuf ; un enfant qui perd ses parents est un orphelin ; aucun mot n'existe pour un parent qui perd son enfant.


 
Vign_info

Santé – Sciences

Ablation du sein par un robot : une première mondiale réalisée à Villejuif

Par Marina Cabiten, France Bleu 107.1 et France Bleu mardi 12 janvier 2016 à 11:00

L'hôpital Gustave-Roussy à Villejuif (Val-de-Marne) doit officialiser mardi la réussite d'une première mondiale : une ablation de seins avec un robot chirurgical.

Une ablation des seins (une mastectomie) puis une reconstruction immédiate, le tout avec un robot piloté depuis une console. Cette opération qui s'est déroulée le mois dernier doit être présentée ce mardi par l'hôpital Gustave-Roussy de Villejuif, près de Paris, qui signe une première mondiale. 

"Je n'ai pas l'impression d'avoir subi une ablation"

Ce robot chirugical, le Da Vinci Xi, est de dernière génération. Avec ses quatre bras détaille Aujourd'hui en France - Le Parisien, il réunit une caméra et différents outils chirurgicaux et est piloté à distance de la table d'opération. 

La patiente de 39 ans a ainsi participé à une étude clinique qui vise à évaluer cette méthode. "Je n'ai même pas l'impression d'avoir subi une ablation" confie-t-elle à RTL, "j'ai juste une cicatrice de 6 centimètres qui ne se voit pas. Le sein reste tel qu'il est, c'est le jour et la nuit. Le cancer reste le cancer. Mais moralement et esthétiquement parlant, on est quand même dans une avancée fabuleuse".

Moins d'infections et de traumatismes

Le docteur Sarfati qui a piloté le robot insiste sur cette notion esthétique, mais pas superficielle puisqu'il rappelle que beaucoup de patientes vivent très mal les séquelles visuelles d'une ablation. Il évoque aussi des bénéfices sur le bon déroulement de la phase post-opératoire : "Le robot permet de retirer la glande mammaire puis de poser la prothèse en pratiquant seulement trois petites incisions dissimulées sous l'aisselle. Classiquement, cela supposait une grande incision sur ou sous le sein. Une cicatrice qui, se trouvant alors au contact de la prothèse, peut ensuite aussi générer des complications."

 

Vivre la Vie poursuit sa mission auprès des malades
Vign_Vivre_la_Vie_AG_2018_

Après neuf ans d'existence, Vivre la Vie continue plus que jamais à venir en aide aux malades du cancer. 

La reconnaissance dont jouit Vivre la Vie, dépasse aujourd'hui largement les frontières du Sud Vendée, ou des territoires deux-sévriens limitrophes. En reversant 10.000 € qui permettront de mener diverses actions, l'association renforce un peu plus encore la mission qu'elle s'était fixée à sa naissance, le 8 février 2009.

La réussite des manifestations 2017

Le spectacle de Gérard Baraton « les petits doigts qui touchent » en mai 2017, organisé par l'association culturelle de l'Autize (Galipotes), la fête des plantes à Sainte-Christine fin mai (grands remerciements aux bénévoles), ou la balade moto du 30 septembre, qui a réuni 120 participants, sont autant d'évènements qui ont contribué à faire de l'année passée, la meilleure sur le plan financier depuis la création. » 10.000 € seront redistribués en direction des malades pour leur bien-être. 2.000 €  à la Ligue contre le cancer de Vendée (antenne de Fontenay-le-Comte), 1.000 € à l'association Clown'Ose, qui visite les malades dans le service d'oncologie à Niort, 4.000 € à l'association Un Hôpital pour les enfants, qui agit au CHRU de Poitiers et 3.000 € pour le service de radiothérapie du centre Hospitalier de Niort, en vue de l'achat d’un plafond lumineux, qui apaise le patient et diminue la douleur lors des séances.

Depuis la création, ce sont 60.000 € qui ont été alloués aux malades du cancer. Gilles Kéo, le directeur d'un Hôpital pour les enfants, qui agit au sein du CHRU de Poitiers, s'est dit « très touché que Vivre la Vie vienne en aide à son association pour la deuxième année, car vous contribuez à notre synergie, pour continuer à accompagner les enfants et leurs parents. je trouve ça incroyable que Vivre la Vie réussisse à fédérer autant autour de cette cause. » Le budget annuel d’Un Hôpital pour les enfants (6 salariés et 80 bénévoles) avoisine 300.000 €. Environ 60.000 € provient de financements privés ou associatifs. Jean-Paul Seguin, représentant de l'antenne de Fontenay-le-Comte de la Ligue contre cancer (comité de Vendée), a rappelé « les actions de prévention menées, l'aide aux malades et les ateliers bien-être. Le comité de Vendée reverse 300.000 € annuellement pour la recherche  » Autre intervention, celle de Béatrice Dryepondt créatrice de Clown'Ose, un concept imaginé en Belgique. « La neutralité du clown amène la confidence, explique t-elle. Chaque rencontre est unique, ça en fait toute la beauté. Nous intervenons en oncologie au CHU de Niort, mais nous pouvons également le faire en pédiatrie. » Enfin Abel Garreau, du service de radiothérapie du CHU de Niort, a rappelé « les liens étroit du service avec Vivre la Vie. En nous venant en aide en participant à l'achat d'un plafond lumineux, Vivre la Vie contribue à diminuer le stress et la douleur du patient, lors de sa séance. Ce concept diffuse des images apaisantes pendant la séance, fixant l’attention du patient sur autre chose, lui permettant de s’évader un instant. » 800 nouveaux patients par an sont soignés dans le service, créé en 1997. Si Vivre la Vie participe à ce projet à hauteur de 3.000 €, La Ligue contre le cancer des Deux-Sèvres le fera pour 2.700 €. L’hôpital prenant en charge les 50 % manquants.

Et puis 2018 s'annonce sous une ère nouvelle, avec les départs de Lydie et Jean-Michel Degorce, ainsi que celui d'Alain Métayer. Trois maillons essentiels, qui aux côtés de Fabrice Gazeau, ont fait ce qu'est devenue Vivre la Vie jusqu'à présent. Pendant 9 ans, aux côtés de Fabrice, ils ont largement contribué à faire évoluer Vivre la Vie. Ils sont pour beaucoup dans la reconnaissance dont peut se flatter l’association, tant auprès du monde médical, que des malades eux-mêmes, ou de leurs proches. Leur long bail ne sera pas oublié.

Le flambeau est passé à une équipe partiellement renouvelée, qui va oeuvrer pour poursuivre la mission. Prochains rendez-vous le 7 avril et le 27 mai, pour soutenir l'association. 

 

Le bureau :

président, Fabrice Gazeau ; vice-président et trésorier, Stéphane Massé ; secrétaire, Agnès Quillet ; adjointe, Fati Moreau ;

trésorier adjoint, Bernard Audurier ; membres actifs, Anne-Marie Métayer, Corinne Villain,

Anita Lamberton, Sonia Massé, Daniel Ganry. 

 
Alchimie entre les Galipotes et Vivre la vie
Vign_20180414_191022_resized

NR du 25/04/2018

Si la marche nocturne se profile à l’horizon du 26 mai, l’association culturelle de l’Autize a une fois encore bouclé avec succès son opération solidarité en faveur des malades du cancer. Comment pourrait-il en être autrement tant le chemin tracé par l’inventeur des Galipotes est empreint de volonté à venir en aide à son prochain. En parallèle, elle est bien là aussi l’idée fondatrice de Vivre la vie : aider, soutenir les malades, leurs proches, le personnel hospitalier.
Galipotes et Vivre la vie une solidarité communeNeuf années d’engagement n’ont fait que renforcer la volonté d’apporter du bien-être dans les services d’oncologie, en radiothérapie du CHU de Niort, à l’association Un hôpital pour les enfants à Poitiers, ou encore à la Ligue contre le cancer de Vendée (antenne de Fontenay-le-Comte). Si Yannick Jaulin a prêté son brillant concours à la cause des malades le 7 avril dernier, en répondant à l’invitation de l’association culturelle, le succès doit être partagé avec la municipalité de Villiers-en-Plaine, au Foyer gélasien pour avoir assuré la partie technique et aux partenaires qui viennent en aide à l’organisation.
Cinq mille euros ont été récoltés ce soir-là. Ils seront reversés à Vivre la vie. Deux nouveaux rendez-vous attendent les deux associations dans les semaines à venir. La 22e édition des Galipotes s’élancera samedi 26 mai pour 15 km d’une marche gourmande et animée en surprises, en musique et en visuel. Le lendemain, dimanche 27 mai, Vivre la vie organisera sa 10e fête des plantes à Sainte-Christine, avec une trentaine d’exposants rassemblés sur un parc privé, le tout pour une bonne cause.

 
Vign_cellule-cancereuse-300x250

30/11/2017 – Question d’actu

 

Deux nouvelles pistes pour faire advancer l’immunothérapie du cancer

Traitement du cancer

Deux nouvelles pistes pour faire avancer l’immunothérapie du cancer

par Mégane Fleury

Les cellules cancéreuses sont des cellules anormales qui devraient normalement être éliminées par notre système immunitaire. Des chercheurs ont trouvé pourquoi le cancer parvient à échapper à notre système immunitaire.

Deux nouvelles pistes pour faire advancer l’immunothérapie du cancer

 

Le système immunitaire humain est censé lutter contre les virus, les bactéries, mais aussi contre les cellules anormales. Les macrophages, une catégorie de globules blancs impliquée dans l’immunité innée, éliminent autant les infections que les cellules anormales. Lorsqu’une personne est atteinte d’un cancer, cela correspond au développement anarchique de cellules anormales. Mais pourquoi notre système immunitaire ne les élimine pas d’emblée ? Des scientifiques ont trouvé des pistes de recherche pour expliquer ce phénomène. Leur étude a été publiée cette semaine dans Nature Immunology.

Les cellules cancéreuses se camouflent

En 2009, Dr. Irving Weissman, directeur de l’Institut de Stanford pour les cellules souches et la médecine régénératrice, a montré que les cellules cancéreuses les plus agressives ont un haut niveau de CD47, une protéine à la surface de la membrane. Celle-ci s’attache à la protéine SIRPalpha, qui est elle sur la surface des macrophages. Ainsi, les macrophages, qui constituent la première ligne de défense de l’organisme, ne peuvent plus s’attaquer aux cellules anormales du cancer.
Des essais ont été menés sur des souris, un traitement anti-CD47 bloque cette protéine de surface de la cellule cancéreuse et rends ces cellules à nouveau visible pour le système immunitaire et augmente significativement la capacité des macrophages à détruire les cellules cancéreuses.

Une pléïade de proteines

L’équipe du Dr Weissman a découvert récemment d’autres protéines de bloquage du système immunitaire inné vis-à-vis des cellules cancéreuses.
Le niveau de la protéine MHC de type 1 serait également un signal vis-à-vis du système immunitaire inné. S’il est haut, les cellules cancéreuses sont plus résistantes aux traitements anti-CD47. Une autre protéine, présente elle sur les macrophages, LILRB1, s’attache à la MHC de type 1, ce qui empêche le macrophage de détruire les cellules cancéreuses.
Des tests sur des souris ont montré qu’en agissant sur les protéines CD47 et LILRB1, la croissance des tumeurs était significativement réduite. Si certains cancers réagissent différemment à nos systèmes immunitaires, ces résultats pourraient permettre de faire avancer la recherche en immunothérapie.

 

La nouvelle république du 26/09/17
Vign_vivre_la_vie_sortie_moto_2
Les motards soutiennent les malades du cancer

Publié le | Mis à jour le


L'association Vivre la Vie, qui apporte son aide aux malades du cancer depuis 2009, diversifie ses actions. Samedi 30 septembre, l'association organise une balade moto, entre Bocage et Marais, sur le territoire vendéen. Cette initiative est la seconde du genre, après l'édition 2016, qui avait fait étape à la boutique des P'tits Amoureux à Ardin. Le rendez-vous est fixé sur la place de Benet (située près de l'Intermarché) à 13 h 30. Le départ du convoi est prévu pour 14 h 30, avec un arrêt à mi-chemin du parcours de 100 km environ, pour une pause goûter. Les véhicules à trois roues maximum et les 125 cm 3minimum sont acceptés. La totalité des bénéfices sera reversée au profit des malades du cancer. La balade se terminera par un repas sur le site du Mazeau, avec une animation musicale par les Tête de Ouf.

 
Vivre la Vie a proposé 2 sorties motos en 2016 et 2017
vign3_vivre_la_vie_sortie_moto_2

vign3_vivre_la_vie_sortie_moto_1er_oct_2016
 

Cancer : l’activité physique, une arme efficace

Paris Match| Publié le 27/06/2017 à 03h33

Dr Philippe Gorny

Cancer : l’activité physique, une arme efficace

Cancer : l’activité physique, une arme efficace Emmanuel Bonnet

Le Dr Thierry Bouillet* commente un rapport récent sur les bénéfices de l’exercice physique contre le cancer. 

Paris Match. Quelles preuves avons-nous qu’une activité physique régulière (APR) permet de prévenir la survenue de nombreux cancers ?
Dr Thierry Bouillet. Nous disposons de plusieurs dizaines d’études internationales et des statistiques périodiques de l’International Agency for Research on Cancer (IARC), basée à Lyon, qui montrent qu’un tiers de l’ensemble des cancers sont évitables par un mode de vie associant APR, bonne alimentation et absence de tabac. Pour l’APR seule, une baisse de 40 % du risque de cancers du côlon, du sein, de l’utérus et de la survenue des formes graves de cancer de la prostate est observée quand les recommandations européennes sont suivies (pratique d’au moins cent cinquante minutes de marche rapide, ou l’équivalent, trois fois par semaine). L’étude titanesque du National Cancer Institute (Bethesda, Etats-Unis) sur 1,44 million de personnes suivies pendant douze ans a montré un effet préventif important de l’APR pour treize cancers différents.

L’APR semble aussi bénéficier aux personnes atteintes d’un cancer…
L’Institut national du cancer (Inca) a publié un rapport montrant que l’APR améliore grandement les quatre composantes principales de la qualité de vie : le bien-être physique (moins de fatigue) et psychologique (meilleurs moral et sommeil), une vie sociale active (reprise du travail), la projection de soi-même dans l’avenir qui cultive l’espoir. Mais on a surtout observé une baisse des échecs thérapeutiques et de la mortalité.

Quelles sont les principales études ayant montré l’impact de l’APR sur l’évolution des tumeurs malignes et la mortalité ?
Une analyse, par l’équipe du Dr Christine Friedenreich au Canada (pour ne citer que celle-là), de toutes les études publiées dans le monde chez les personnes porteuses des trois cancers les plus fréquents (sein, côlon, prostate) a montré que l’APR réduisait de 47 % la mortalité globale et de 45 % le risque de récidive locale et/ou de métastases !

L'effort stimule fortement les lymphocites immunitaires qui tuent les cellules cancéreuses

Par quels mécanismes l’APR est-elle une source de bénéfices ?
On sait aujourd’hui que l’insuline, qui permet au glucose d’entrer dans les cellules et favorise leur croissance, peut en excès activer aussi la prolifération de cellules malignes. Or l’APR consomme de l’énergie, donc du glucose, ce qui réduit le taux d’insuline et, par là même, ce risque. L’APR abaisse également le taux de certaines hormones, comme les œstrogènes qui favorisent le cancer du sein et du côlon. Assez récemment, on a découvert que l’effort physique stimule fortement les lymphocytes immunitaires dits NK (Natural Killers), dont le rôle est de tuer les cellules cancéreuses.

Quel degré d’APR faut-il pour être bénéficiaire et quelles activités sont recommandées ?
Si la base minimale est de trois ou quatre fois cent cinquante minutes d’AP soutenue par semaine, cinq fois par semaine est encore mieux car il existe un effet-dose. Plus l’AP est longue et intense plus l’impact sur la guérison est important. Il est souhaitable de combiner une activité aérobie (jogging, vélo, marche nordique, tennis...) avec une activité musculaire (gymnastique régulière, gainage abdominal et du dos).

Une loi encourage désormais la prescription médicale d’APR dans les affections longue durée, dont le cancer. De quoi s’agit-il ?
Cette loi récente fait passer le sport et l’exercice physique du statut de non contre-indiqué et possible à celui d’indiqué et nécessaire. Regrettons cependant que les moyens financiers manquent pour rendre l’application remboursable et partout facile, ce qui réduirait les dépenses de santé liées aux rechutes, dont le coût est beaucoup plus élevé.

Lire aussi.Rechute de cancer : le sport réduirait les risques

La mise en pratique de l’APR est-elle uniquement hospitalière ou personnelle ? Un réseau extra hospitalier existe-t-il ?
Notre Fédération a créé 74 structures, mais il en faudrait beaucoup d’autres. Elles doivent respecter des critères absolus de sécurité, veiller à ce que les APR respectent les minima à atteindre, sans négliger la recherche du plaisir dans l’effort. D’où le besoin d’éducateurs médicaux et sportifs formés à cette tâche. 
* Cancérologue à l’hôpital Avicenne, à Bobigny, président de la Fédération nationale Cami Sport & cancer. 

 

Avril 2017 - infos

Mat(t)isse, la prothèse mammaire qui mêle dentelle et impression 3D

Fraîchement auréolé du Prix international Théophile-Legrand, le projet Mat(t)isse porte sur les matrices textiles tridimensionnelles synthétiques pour autogreffe de tissus adipeux dédiées à la reconstitution tissulaire. Il est le fruit d’une collaboration étroite entre Julien Payen, chargé d’affaires au pôle de compétitivité Up-Tex, et par Pierre-Marie Danze, chercheur au CHRU de Lille. (cf photo)

Coque imprimée 3D / Mat(t)isse

A ce jour, deux méthodes sont pratiquées lors de la reconstruction mammaire chez des femmes ayant subi une mastectomie : la pose de prothèses en silicone ou la greffe de tissus adipeux (graisses) autologues (lipofilling). Celles-ci présentent encore de lourds inconvénients (risque de rejet, multiples opérations chirurgicales…) et restent coûteuses.

Prothèse mammaire Mat(t)isse
Les porteurs du projet MAT(T)ISSE, fruit de la recherche du CHRU de Lille, ont utilisé les avantages de ces deux techniques de reconstruction pour imaginer une nouvelle prothèse bio-résorbable. À l’instar de la méthode de lipofilling, elle est fondée sur le prélèvement et l’injection de tissus autologues adipeux, mais est couplée à un implant résorbable permettant ainsi d’avoir le volume désiré en une seule opération.

Cet implant est constitué d’un support de croissance des cellules (dentelle de Calais-Caudry) constituée de multi-filaments bio-résorbables ainsi que d’une coque imprimée 3D constituée de ce même matériau bio-résorbable. L’utilisation de techniques de fabrication additive permet, à partir d’images IRM ou de scans, de concevoir une coque adaptée à la morphologie de la poitrine de la patiente, puis à l’implanter lors de la chirurgie reconstructive.

La graisse prélevée sur la patiente est positionnée sur le support textile qui va guider et faciliter la reconstruction pendant plusieurs semaines. Une fois la coque complètement remplie, celle-ci et le textile se résorbent pour laisser une poitrine complètement reconstruite.prothèse mammaire Mat(t)isseFigure 1 : A : la bioprothèse MAT(T)ISSE est constituée d’une coque imprimée 3D (zone perforée noire en D) et d’un socle 2D textile favorisant la croissance du tissu adipeux. Après découverte du cancer et traitement par mastectomie (B,C), implantation de la bioprothèse biodégradable et de l’autogreffe de tissu adipeux (D,E). Conduit par le socle 2D textile et par le volume de la coque à remplir, le tissu adipeux occupe l’espace en même temps que la coque et le textile se résorbent (F, G et H)Logo Lattice Medical

Les travaux entrepris dans le cadre de ce projet, soutenus par la région Hauts-de-France, ont fait l’objet d’un brevet déposé par le CHRU de Lille. La technologie issue de ce projet fera l’objet d’une création d’entreprise, LATTICE MEDICAL, actuellement incubé au Bio-Incubateur Eurasanté en vue d’un développement industriel.

Vign_prothese_mammaire
La nouvelle république du 01/08/2017
Vign_Gerard_Baraton_2

2.000 € remis à Vivre la Vie

01/08/2017 05:31
Deux associations réunies pour venir en aide aux malades du cancer. 

Pour la cinquième année, l'Association culturelle de l'Autize, organisatrice de la marche nocturne des Galipotes, est venue en soutien à Vivre la Vie (Saint-Sigismond), qui apporte son aide aux malades du cancer depuis 2009. L'artiste Gérard Baraton est venu jouer les Petits doigts qui touchent, en mai dernier à Villiers-en-Plaine, devant un public nombreux. Une soirée qui a permis de récolter la somme de 2.000 €, que les Galipotes reversent intégralement à Vivre la Vie, afin de poursuivre la mission auprès des malades.

Une fraternité associative, également encouragée par les partenaires qui apportent leur aide indispensable, laquelle permet de pérenniser les actions de Vivre la Vie. A titre d'exemple, lors de sa récente assemblée générale, l'association a décidé de reverser 3.000 € à la Ligue contre le cancer de Vendée et 4.000 € à l'association Un Hôpital pour les enfants, au CHUR de Poitiers. Ceci vient s'ajouter à l'année de clowns relationnels, offerts au service oncologie de l'hôpital de Niort et aux trousses de maquillage et de soins pour hommes et femmes, achetées pour qu'elles soient distribuées aux personnes ayant peu de moyens, toujours en faveur de la structure niortaise.
Les besoins ne manquent pas et les membres de Vivre la Vie, entendent continuer à apporter leur modeste contribution, soit aux services en demande, soit directement aux malades, toujours dans un souci de bien-être.

Vivre la Vie, tél. 02.51.52.98.12, Courriel : vivrelavie85.cancer@orange.fr, Site : vivrelavie85

La Nouvelle République du 28 mai 2017
Vign_image_defaut_ori
Deux-Sèvres - Benet

Vivre la Vie, solidaire des malades du cancer

28/05/2017 05:38
Plusieurs nouveaux membres complètent l'équipe qui, depuis sa création en 2009, œuvre pour amplifier sa mission en apportant aux malades confort et réconfort.

Ce dimanche, de 10 h à 19 h, Vivre la Vie propose son grand rendez-vous annuel autour des plantes en sud Vendée, en faveur des malades du cancer.

La dynamique équipe de l'association Vivre la Vie, sous la présidence de Fabrice Gazeau, et les nombreux bénévoles se sont mobilisés pour accueillir les visiteurs de plus en plus nombreux chaque année à apporter leur contribution à cette journée dont l'intégralité des entrées et bénéfices sera reversée à la recherche contre le cancer et l'aide apportée aux malades et à leurs familles. Pour cette 9e édition, qui se déroulera comme les années précédentes sur le site exceptionnel d'un parc privé arboré d'essences rares et ouvert uniquement au public à cette occasion à Celette, au cœur du marais de Sainte-Christine, 34 exposants, pépiniéristes, producteurs de végétaux (arbres, rosiers, vivaces, arbustes, cactus, plantes exotiques, aromatiques et médicinales…) et artisans (cuir, bois, savons, miel…), proposeront aux visiteurs un large choix de qualité. Comme tous les ans, il sera possible de se restaurer à l'ombre des grands eucalyptus, lieu privilégié de rencontres et de convivialité.

« Si cette fête est un grand rendez-vous annuel et solidaire autour des plantes, c'est aussi un lieu d'échange autour du cancer », rappellent les responsables très impliqués pour que les visiteurs partagent avec eux une journée chaleureuse mais aussi pour qu'au final l'association Vivre la Vie contribue généreusement à la lutte contre cette maladie.

Fête des plantes solidaire, ce dimanche 28 mai, de 10 h à 19 h, à Celette de Sainte-Christine (itinéraire fléché). Entrée : 2 €. Gratuit pour les moins de 16 ans. Parking gratuit. Restauration champêtre sur place : buvette, sandwiches, pâtisseries. Renseignements au 02.51.52.98.12
La Nouvelle République du 24 mai 2017
Vign_image_defaut_ori
Deux-Sèvres - Solidarité

La Fête des plantes en mode solidaire à Sainte-Christine

24/05/2017 05:38
La Fête des plantes se déroulera ce dimanche à Saint-Christine. 

Récolter des fonds pour venir en aide aux malades du cancer, telle est la raison d’être de la Fête des plantes de Sainte-Christine.

La Fête des plantes organisée par l'association Vivre la Vie, ce dimanche à Sainte-Christine, se veut avant tout solidaire à l'égard des malades. Une trentaine d'exposants seront présents sur le site toute la journée. Artisans (cuir, bois, miel, savons), producteurs et vendeurs de plantes diverses (carnivores, arbres, arbustes, rosiers, cactus, vivaces), exposeront sur un site qui accueille des arbres de diverses essences.

Une neuvième édition qui doit permettre à Vivre la Vie de poursuivre sa seule et unique mission : venir en aide aux malades, en leur apportant confort et réconfort.
L'ensemble des bénéfices de cette manifestation est destiné à être reversé en direction des malades du cancer.

50.000 € versés en huit ans

Depuis sa création en 2009, Vivre la Vie est en constante progression et intensifie sa mission. Après avoir apporté son aide à l'hôpital de La Rochelle durant plusieurs années, Vivre la Vie est entrée en relation avec le CHU de Niort, participant en 2016 à l'amélioration de l'accueil patients en radiothérapie, à la venue des clowns relationnels au sein du service oncologie (association Clown'Ose), ou à l'achat de kits de soins et de beauté (hommes et femmes), en ce début d'année.
Une aide particulière a également été apportée à un Hôpital pour les enfants au CHRU de Poitiers.
Depuis huit ans, 50.000 € ont été versés aux malades, ou aux services qui les reçoivent. L'équipe dirigeante de Vivre la Vie a de nouveaux projets pour 2017, toujours avec l'hôpital de Niort, ainsi qu'avec un Hôpital pour les enfants.

Fête des plantes dimanche 28 mai de 10 h à 19 h à Sainte-Christine, 85490 Benet. Entrée 2 € gratuit moins de 16 ans. Restauration sur place. Site : vivrelavie85.com

Cor. NR, Stéphane Massé
La Nouvelle République du 28 avril 2017

Un spectacle en faveur des malades du cancer

28/04/2017 05:36
L'artiste, Gérard Baraton, accompagné des organisateurs de la soirée au profit des malades.

Inivité par l’association culturelle de l’Autize le samedi 6 mai, Gérard Baraton présentera son spectacle “ Les petits doigts qui touchent ”.

L'association culturelle de l'Autize, qui organise les Galipotes depuis 1997, en collaboration avec l'association « Vivre la vie » située en Vendée à Saint-Sigismond, participent ensemble pour organiser un spectacle au seul profit de venir en aide aux malades du cancer.

Tout au long de l'année, leurs actions de solidarité diverses permettent de mener à bien avec le concours des services oncologie de l'hôpital des aides comme une distribution de trousses de soins pour un montant de 3 100 €, de participer à l'amélioration de l'accueil du patient en radiothérapie pour une dépense de 1.600 €, d'offrir une année de clowns relationnel dont l'abonnement est de 2.500 €. Des bénévoles se mobilisent au sein des deux associations. Leur grande satisfaction est de constater que chaque euro apporté est reversé pour les actions efficaces pour les malades.
L'association culturelle de l'Autize organise un spectacle le samedi 6 mai à la salle des fêtes de Villiers-en-plaine à 20 h 30. Gérard Baraton présentera son spectacle « Les petits doigts qui touchent ». Il expliquera comment le rêve d'enfant de jouer de l'accordéon peut être difficile et long à devenir réalité. L'entrée est de 10 € au profit des malades. Il est possible de réserver au 05.49.35.58.36 après 20 h ou galipotes.solidaritecancer@ gmail.com.
Pour sa part, « Vivre la vie » organise sa 9e fête des plantes à Sainte-Christine de Benet le 28 mai. De nombreux producteurs de végétaux et d'artisans seront présent dans un site remarquable.
Les organisateurs ont pu compter sur le soutien de la municipalité de Villiers-en-plaine pour la mise à disposition de la salle ainsi que sur les partenaires, entreprises locales et conseillers départementaux, qui participent à l'optimisation des bénéfices lors de la tombola. Une croisière sur la Sèvre pour deux personnes avec restauration, sera offerte au gagnant.
Afin de montrer les bonnes relations avec la municipalité, l'association culturelle de l'Autize offre un spectacle de magie aux résidents de la résidence du Parc.

Suivez-nous sur Facebook

la nouvelle république du 29 mars 2017
Vign_image_defaut_ori

Des trousses de soins pour les malades

29/03/2017 05:35
Les membres de Vivre la Vie, le personnel et l'encadrement hospitalier, ont mené cette action de solidarité à son terme.

L'image de soi se trouve bouleversée par la maladie. Afin d'améliorer le confort des patients qui luttent contre le cancer, au sein du service oncologie du centre hospitalier, l'association Vivre la Vie a entrepris de venir en aide à ces femmes et ces hommes touchés par la maladie. Vivre la Vie, basée à Saint-Sigismond en Vendée, a offert pour un montant de 3.000 € quinze trousses avec produits de maquillage et quatre-vingt-dix trousses mixtes, avec produits de soins. Les membres de Vivre la Vie se sont rapprochés d'une pharmacienne niortaise pour sélectionner les produits adaptés, le tout en relation avec Patricia Sicard, la socioesthéticienne du centre hospitalier. Cette initiative doit permettre de mieux prendre en charge les effets secondaires des traitements. Le souhait de l'association est que ces trousses soient distribuées aux personnes ayant peu de moyens. Bruno Faulconnier, directeur de l'hôpital, a souligné « l'importance de ce type d'initiatives, proposées par des donateurs tels que Vivre la Vie. »

Le 6 mai à 20 h 30 à Villiers-en-Plaine, Gérard Baraton jouera « Les Petits doigts qui touchent » au profit des malades du cancer. Entrée : 10 € Réservations au 05.49.35.58.36 (après 20 h). Vivre la Vie organise sa 9e fête des plantes le 28 mai de 10 h à 19 h (entrée 2 €) à Saint-Christine de Benet.

Nelle République du 20 mars 2017
Vign_news
Deux-Sèvres - Santé

Vivre la Vie : sept ans d'aide au bien-être des malades

20/03/2017 05:38
Membres de Vivre la Vie et bénéficiaires, s'unissent pour venir en aide aux malades du cancer. - Membres de Vivre la Vie et bénéficiaires, s'unissent pour venir en aide aux malades du cancer.Membres de Vivre la Vie et bénéficiaires, s'unissent pour venir en aide aux malades du cancer.
 
Membres de Vivre la Vie et bénéficiaires, s'unissent pour venir en aide aux malades du cancer.

L’association Vivre la Vie poursuit sa mission en faveur des malades du cancer en leur assurant du bien-être. En sept ans, elle a versé 50.000 €.

 Un peu plus de sept ans d'existence et Vivre la Vie se mobilise plus que jamais, toujours au plus près des malades. Fabrice Gazeau, son président fondateur et une poignée de bénévoles dévoués à la cause de la lutte contre le cancer, viennent d'attribuer leurs dotations 2017, pour améliorer le bien-être des malades.
« Malgré une fête des plantes tronquée à cause de la météo en mai dernier (2.757 € de bénéfice) et une balade moto réussie en octobre (492 €), nous parvenons tout de même à accompagner de beaux projets » explique Fabrice Gazeau. Les dons (1.600 €), sont de plus en plus nombreux, se félicite le bureau de l'association. Les 10 Bornes de Saint-Maxire (362 €), ou l'association culturelle de l'Autize à Ardin (1.900 €), ont également apporté leur soutien.

" On parvient à obtenir un sourire malgré l'isolement "

Ainsi, 3.000 € sont reversés à la Ligue contre le cancer de Vendée et 4.000 € à l'association « Un Hôpital pour les enfants » qui officie au CHRU de Poitiers. Six salariés et plus de 80 bénévoles, se mobilisent chaque jour pour améliorer les conditions d'hospitalisation des enfants au CHRU.
« Notre objectif est d'apporter du bien-être et du soutien, non seulement aux enfants et aux adolescents, mais aussi aux proches, pour rompre l'isolement lié à la maladie, explique Gilles Kéo, directeur de l'association. Et bien souvent, on parvient à obtenir un sourire, malgré le cadre hospitalier. »

Kits de maquillage et trousses de soin

Vivre la Vie va également contribuer à l'amélioration du bien-être et au confort des malades du service oncologie de l'hôpital de Niort.
« Nous avons remis quinze kits de maquillage et quatre-vingt-dix trousses de produits de soins, pour les hommes et les femmes soignés dans le service, précise Lydie Degorce, trésorière de l'association. Ceci pour un montant de 3.188 € . »

Le rendez-vous du 6 mai

Déjà l'an passé, Vivre la Vie s'était associée à l'amélioration de l'accueil patients en radiothérapie (1.500 €) et avait offert une année de visite des clowns relationnels de l'association Clown'Ose, dans le service oncologie. Depuis sept ans, Vivre la Vie a reversé plus de 50.000 €, destinés au bien-être des malades du cancer. Le prochain rendez-vous solidaire se déroulera à Villiers-en-Plaine, en lien avec l'association culturelle de l'Autize (Galipotes), avec la venue de l'artiste Gérard Baraton, le 6 mai prochain. 

à suivre

Les prochains rendez-vous

  > Le 6 mai. A 20 h 30 à Villiers-en-Plaine, Gérard Baraton jouera « Les Petits doigts qui touchent » au profit des malades du cancer Entrée 10 €. 
Réservations, tél. 05.49.35.58.36 (après 20 h).
Courriel : galipotes. solidaritecancer @gmail. com
  > Le 28 mai. Vivre la Vie (tél. 02.51.52.98.12) organise sa 9e Fête des plantes le 28 mai de 10 h à 19 h (entrée 2 €) à Saint-Christine à Benet.

Stéphane Massé Correspondant NR
Travail, stress et cancer
Vign_stress-au-travail

Février 2017 -

Delphine W., Ergonome spécialisée en Santé au travail.

 

Le travail prescrit, ou travail protocolaire est formalisé par l’organisation et défini par des objectifs et des moyens. Il se différencie du travail réel, effectivement réalisé par les Hommes. Des écarts, non régulés, entre ce travail protocolaire et la réalisation effective de l’activité du travail peuvent s’avérer nocifs pour la santé des travailleurs. Notamment du point de vue cognitif et psychologique, entraînant une ou des situations de stress. Le stress au travail est alors une résultante, parmi d’autres, des effets du travail, sur la santé humaine. Par ailleurs, une exposition prolongée à ce type de situation serait liée à un risque accru de développer certains cancers…
En savoir plus sur http://www.anxiete.fr/travail-stress-cancer

 

L’ergonomie de l’activité du travail se différencie du travail prescrit, protocolaire et objectif, du travail réel, caractérisé par des efforts subjectifs. On appelle régulation, l’ensemble des processus, cognitifs, physiques et organisationnels, mis en place par les opérateurs, dans le but d’adapter leur activité de travail pour en limiter les conséquences sur leur santé, ainsi que pour l’entreprise (conséquences en matière de production, économiques, financières, organisationnelles, etc.)

 

Stress au travail et risque accru de cancer

Une récente étude canadienne, menée par une équipe de chercheurs de l’Institut National de Recherche et de la Santé et Sécurité au Travail (INRS), en partenariat avec l’Université de Montréal, a pu appuyer certains résultats concernant le stress au travail et l’impact cancérigène.

En effet, les hommes exposés à une situation de stress prolongée, dans le cadre de leur activité de travail, seraient plus à risque de développer un cancer du poumon, colorectal, de l’estomac ou encore un lymphome non-Hodgkinien.

Un lymphome non-Hodgkinien est un cancer qui se développe à partir des lymphocytes (variété de globules blancs présents dans le sang). Ce type de cancer apparaît au sein des ganglions lymphatiques ou plus rarement dans un autre organe. En passant par le sang, il peut, ensuite, s’étendre à l’ensemble de l’organisme.

Cette étude scientifique s’est intéressée à onze cancers différents. L’investigation a mis en évidence pour cinq de ces cancers un lien avec le stress au travail. Cette relation, entre stress au travail et cancer, a été observée au sein d’une population d’hommes, exposés à une situation de stress au travail généralisée (stress continu dans l’activité du travail), pour une durée comprise entre 15 et 30 ans d’activité.

Parmi les travailleurs, dont l’activité de travail serait la plus stressante, ont été recensé : les pompiers, les ingénieurs industriels, les ingénieurs de l’aérospatial, ou encore les mécaniciens.

Stress au travail : divers facteurs impliqués

L’étude a également démontré que le stress au travail n’était pas uniquement lié à la charge de travail (cognitives, physique et psychologique) ou encore au temps de travail. En effet, la nécessité de supervision et de contrôle dans l’activité de travail (problèmes économiques et financiers à gérer, travail exposé à des risques professionnels, conflits interpersonnels, trajets domicile/travail, etc.) en font également des sources de stress, listés par les participants.

Il est alors indispensable, dans l’évaluation du stress au travail, d’apprécier un ensemble de paramètres : la charge (physique, cognitive, psychologique, etc.), l’organisation, les relations hiérarchiques et interindividuelles, les facteurs environnementaux, les caractéristiques individuelles, etc.

Les résultats obtenus dans le cadre de cette étude se doivent, cependant, d’être considérés avec précaution. La liste des critères d’analyse, sur le développement du stress au travail, n’étant pas exhaustive. En ce sens, le lien entre le stress au travail et le développement de certains cancers, au sein d’une population masculine, a bien été mis en évidence. Néanmoins, des études épidémiologiques supplémentaires seraient nécessaires, s’entendant sur une liste de critères plus exhaustive, permettant d’en limiter les biais éventuels relatifs à l’étude explicitement évoquée.

 

 

 

 
Vign_solidarite

Santé – Sciences


Donner ses cheveux pour aider les malades du cancer à s'offrir une perruque : neuf coiffeurs isérois engagés

Par Céline Loizeau, France Bleu Isère mercredi 3 février 2016 à 18:01

Le petit mot laissé par une jeune cliente du salon Rubens de Vienne.
Le petit mot laissé par une jeune cliente du salon Rubens de Vienne. © Radio France - Céline Loizeau

Parce qu'acheter une perruque peut s'avérer très compliqué sur le plan financier pour certains malades du cancer, certains salons de coiffure de l'Isère ont rejoint l'association Solidhair.

Demain, jeudi 4 février, c'est la journée mondiale contre le cancer. Il y a des appels aux dons pour faire avancer la recherche bien évidemment, mais on peut aussi aider les malades sans dépenser un sou. Tout simplement en donnant ses cheveux.

Derrière cette initiative, il y a l'association Solidhair, une asso à but non lucratif basée dans le Val-d'Oise. Créée il y a moins d'un an, elle a séduit 9 salons de coiffure de l'Isère qui s'engagent à lui envoyer les longs cheveux coupés par leurs soins ou par d'autres collègues.

 Ces mèches sont ensuite vendues à des perruquiers. L'argent ainsi collecté lui sert à aider financièrement certains malades de cancer qui ne peuvent pas s'offrir de perruque. Ca coûte plusieurs centaines d'euros et la sécurité sociale en rembourse 125 euros. L'attribution de l'aide se fait sous conditions de ressources.

 

 

Infos complémentaires sur :  Plus d'info ou sur campagne think pink

la nouvelle république du 08 oct 2016
Deux-Sèvres - Benet

A moto contre le cancer

08/10/2016 05:26
La somme de 480 € a été récoltée au profit des malades et de leurs accompagnants.

Une balade motos organisée par l' équipe de l' association « Vivre la vie », présidée par Fabrice Gazeau, a rassemblé 80 participants. Cette manifestation a permis de récolter 480 €, somme qui sera reversée pour l'aide aux malades atteints du cancer et leurs accompagnants.

Samedi après-midi, les motards ont pris le départ de Benet, direction Saint-Pompain, Saint-Hilaire des Loges, Mervent, Vouvant, Puy de Serre, La Chapelle Thireuil et Ardin. Là, une pause goûter était offerte par l'entreprise artisanale « Les P'tits Amoureux », et l'association attendait les participants pour le retour vers Benet.

la nouvelle république du 07 oct 2016
Deux-Sèvres - Ardin - Ardin

Les motards généreux avec Vivre la Vie

07/10/2016 05:30
Les P'tits Amoureux, associés à la cause cancéreuse, ont reçu les motards. 

Le motard est généreux, cela ne surprendra personne. En organisant une balade moto, qui a sillonné les routes du sud Vendée et des Deux-Sèvres, l'association Vivre la Vie est parvenue à mobiliser soixante-cinq motos et quatre-vingt-sept participants. « Les motards ont su montrer leur grand cœur et leur implication pour la bonne cause » , se réjouissent les membres de Vivre la Vie qui, depuis sept ans, se mobilisent pour venir en aide aux malades du cancer. Une première édition réussie, pour une virée de 100 km, dont le départ a été donné de Benet, via Mervent, Vouvant, La Chapelle-Thireuil, Ardin, Champdeniers, Sainte-Ouenne et Villiers-en-Plaine. Une pause gourmande a permis à chacun de déguster des produits locaux et de se délecter de la Tête de Mule, sur le site des P'tits Amoureux à Ardin, eux aussi impliqués pour venir en aide aux malades.

Sciences et vie - Cancer de l'ovaire
Vign_cause-cancer-ovaire-oorzaak-eierstokkanker_180x180

Sciences > Santé > Cancer > Cancer de l'ovaire : définition, symptômes, traitement

Cancer de l'ovaire : définition, symptômes, traitement

Emilie Gillet

Par Emilie Gillet

Voir tous ses articles

 

Publié le 14-07-2016 à 11h00

7e cancer le plus fréquent chez la femme, le cancer de l'ovaire a une origine génétique dans environ un cas sur dix.

Haut du formulaire

Bas du formulaire

À lire aussi

sommaire

Qu'est-ce que c'est ?

Le cancer de l'ovaire se développe dans 90 % des cas à partir des cellules épithéliales qui recouvrent cet organe. Lorsque la tumeur grossit, elle peut rompre l'enveloppe qui entoure l'ovaire, s'étendre au péritoine et envahir les organes intra-abdominaux. Il peut aussi s'agir de formes rares (tumeur germinale maligne ou tumeur du stroma). Dans 10 % des cas, il s'agit d'une forme héréditaire de cancer de l'ovaire, liée à une mutation du gène BRCA1 et/ou BRCA2 (impliqués aussi dans les cancers du sein), ou encore du gène PALB2, plus récemment identifié. En juin 2016, 11 nouvelles mutations associées au cancer de l'ovaire ont été découvertes.

Dans ces cas-là, selon une étude publiée mi-2016, l’ablation préventive des ovaires et trompes de Fallope pourrait bénéficier à de nombreuses femmes à haut risque de cancer ovarien. C'est d'ailleurs le choix qu'avait fait la célèbre actrice Angelina Jolie.

Quels sont les symptômes ?

Ce cancer est en général découvert tardivement, car il provoque peu de symptômes ou des signes non spécifiques (ballonnement, pesanteur pelvienne, augmentation du volume de l'abdomen par accumulation de liquide, appelée ascite, saignement vaginal anormal, troubles digestifs...).

Quel est le traitement ?

La chirurgie est le traitement de référence du cancer de l'ovaire. L'intervention consiste généralement à retirer les ovaires, les trompes de Fallope et l'utérus, et à évaluer l'évolution de la maladie en enlevant certains ganglions (curage). Chez les patientes souhaitant mener à terme une grossesse par la suite, une chirurgie conservatrice peut être proposée : seul l'ovaire atteint et sa trompe de Fallope sont ôtés. Cette intervention peut suffire si la tumeur paraît peu agressive. Dans les stades avancés, il faut d'abord évaluer si la tumeur peut être supprimée en totalité. Si c'est le cas, une chirurgie enlevant l'ensemble des lésions y compris celles envahissant les organes intra-abdominaux est effectuée, suivie d'une chimiothérapie adjuvante (associée). Si ce n'est pas envisageable, une chimiothérapie néo-adjuvante, c'est-à-dire avant l'intervention chirurgicale, est réalisée afin de réduire la masse tumorale. Et l'opération sera également suivie d'une chimiothérapie post-opératoire. Dans certains cas, notamment de récidives et dans le cadre d'essai thérapeutique, une chirurgie avec chimiothérapie intrapéritonéale hyperthermique (CHIP) peut être proposée. Les médicaments, sous forme liquide et chauffés à environ 42 °C, dont versés directement dans la cavité abdominale et laissés pendant 30 à 90 minutes.

Enfin, si le cancer est découvert à un stade très avancé (métastases au-delà du péritoine), la chimiothérapie peut être le seul traitement utilisé. La chirurgie n'est alors envisagée qu'au cas par cas, si elle permet d'enlever la totalité des tumeurs et des métastases.

Des liens utiles pour s'informer

- Cancer info : 0810 810 821

- L'Institut national du cancer, agence d'expertise sanitaire et scientifique en cancérologie de l’État chargée de coordonner les actions de lutte contre le cancer.

- La Ligue contre le cancer, association créée en 1918, et composée de 103 Comités départementaux présents sur tout le territoire national.

La nouvelle république du 03 juin 2016

benet

03/06/2016 05:25

La pluie perturbe la fête des plantes

Devant les caprices de la météo peu clémente pour assurer le bon déroulement de la fête des plantes, organisée par l'association Vivre la Vie au profit des malades du cancer et leurs familles, les responsables des festivités ont décidé, suite à un arrêté préfectoral, d'arrêter la manifestation. Pour ne rien jeter, une partie des denrées alimentaires a été donnée aux Restos du cœur.

la nouvelle république du 21 mai 2016
Deux-Sèvres - Vie associative

Vivre la vie fête les plantes le 29 mai

21/05/2016 05:35
Rendez-vous dimanche 29 mai à Sainte-Christine. - (Photo archives NR)

Pour la huitième année, l'association Vivre la vie organise sa Fête des plantes pour soutenir et aider les malades du cancer et leurs familles. Le rendez-vous se déroulera dimanche 29 mai, dans un parc privé, au cœur du Marais poitevin, à Sainte-Christine (Benet), arboré de végétaux peu habituels dans la région, des essences rares. Un parc ouvert au public uniquement pour cette manifestation. La journée réunit une cinquantaine de pépiniéristes et de producteurs de végétaux, ainsi que des exposants offrant une grande variété de plantes. A cela s'ajoute tout un panel de production artisanale de qualité. Chacun s'approprie sa parcelle, en utilisant au mieux la végétation environnante. Un parc où le visiteur aura plaisir à flâner, pour découvrir et repartir avec des plantes carnivores, odorantes, cactus, rosiers et plants de légumes. Le midi, une restauration champêtre, à l'ombre des grands eucalyptus, offre aux gourmands un moment privilégié. Mais cette journée se veut avant tout solidaire, car Vivre la vie reverse l'intégralité de la recette en faveur de la recherche contre le cancer et apporte du bien-être aux personnes touchées par cette maladie. Depuis sa création en 2009, Vivre la vie a reversé 42.000 € en direction des malades, par le biais de diverses actions. La prochaine concernera le financement de clowns relationnels qui par leurs visites viendront apporter du bien-être aux malades.

Dimanche 29 mai de 10 h à 19 h Fête des plantes à Celette de Sainte-Christine (itinéraire fléché). Entrée 2 € gratuit moins de 16 ans parking gratuit. Restauration champêtre sur place, buvette, sandwiches, pâtisseries Courriel : vivrelavie85@hotmail.fr Site : vivrelavie85.com

Rapport Cancer de l'estomac - Sciences et Vie
Vign_Laius-des-pages-annonces-Charcuterie560d3776107be-1

À la une

Sciences > Santé > Cancer > Cancer de l’estomac : l’alcool, la charcuterie et l’obésité mis en cause

Cancer de l’estomac : l’alcool, la charcuterie et l’obésité mis en cause

Publié le 14-05-2016 à 11h00

LA CHRONIQUE DU PR KHAYAT. Un rapport américain soulève un lien entre cancer de l'estomac et alcool, charcuterie et indice de masse corporelle élevé.

Charcuterie et alcool © SINTESI/SIPACharcuterie et alcool © SINTESI/SIPA

Bas du formulaire

Les dernières actualités de la recherche contre le cancer sont présentées pour Sciences et Avenir et en exclusivité par le Pr David Khayat, chef de service de cancérologie à la Pitié-Salpêtrière.

Un rapport publié par l’Institut Américain de Recherche sur le cancer et le Fonds mondial de Recherche contre le cancer révèle une association entre le cancer de l’estomac et la consommation d’alcool, de charcuteries et un indice de masse corporel élevé, sans toutefois apporter de preuves concrètes. Ces trois facteurs de risque ont déjà été mis en cause dans d’autres cancers comme celui du côlon et du sein. Aux États-Unis, environ 21.000 personnes souffrent d’un cancer de l’estomac et presque 11.000 en meurent chaque année. Près d’un million de nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année dans le monde.  

L'analyse a porté sur 89 études concernant au total 17,5 millions d'adultes, dont 77.000 personnes atteintes d’un cancer de l’estomac. Le surpoids et l’obésité semblent augmenter le risque de cancer de l'estomac supérieur, en cause notamment le reflux acide qui irrite la paroi de l'estomac et de l'œsophage. La consommation de charcuteries, qui contiennent des agents de conservation comme les nitrates et le sel, des hydrocarbures aromatiques polycycliques ainsi que de l’alcool favoriserait principalement le cancer de l'estomac inférieur.

Les chercheurs rappellent que chacun peut adopter des mesures de prévention. Ils estiment ainsi qu’aux États-Unis, près d’un cancer de l’estomac sur sept aurait pu être évité avec une consommation de boissons alcoolisées inférieure à trois par jour, et un régime alimentaire équilibré sans charcuteries.

Les précédentes chroniques du Pr Khayat :

- Le diabète de type 1 augmenterait le risque de certains cancers

- Cancer colorectal : l’analyse ADN des selles ne doit pas remplacer la coloscopie

- Cancer du pancréas : 2 bactéries buccales considérées comme facteur de risque

La nouvelle république du 26 avril 2016
Deux-Sèvres - Villiers-en-Plaine - Villiers-en-plaine

Le Collectif Douglas's ose un autre regard sur le cancer

26/04/2016 05:36
Philippe Fabri, Yves-Marie et Cathy Martin, Martine Aubineau, unis dans une aventure pas banale.

Le Collectif Douglas’s a imaginé un conte musical sur la vie d’une cellule cancéreuse baptisée “ Durdur ”. Pari audacieux.

L'humanité des artistes et leur solidarité devant la maladie, ont plané sur Villiers-en-Plaine, quelques heures durant. En associant le Collectif Douglas's a sa démarche en faveur des malades du cancer, l'Association culturelle de l'Autize ne s'est pas trompée. « C'est en effet une belle réussite cette année encore, reconnaissent les organisateurs. Le public a répondu présent et le thème de ce conte musical, en harmonie avec la cause que nous défendons, a suscité l'intérêt des personnes présentes, de celles qui ont effectué un don ou de nos partenaires qui, grâce à leur aide, encouragent la démarche. Nous récoltons 2.000 €, qui vont nous permettre de mener des actions au sein du centre hospitalier de Niort, en collaboration avec l'association Vivre la Vie. »

Après Bruno Ligonnière et Chloé Martin l'an passé, le Collectif Douglas's a apporté sa contribution à la cause. Cathy et Yves-Marie Martin, des Douglas's très en forme, au chant et au clavier, Philippe Fabri et Martine Aubineau, des comédiens habités, assistés de Clovis Martin à la technique, ont offert une prestation remarquable de leur nouvelle création « Durdur la vie d'une cellule cancéreuse », une étrange aventure, au cœur d'une cellule cancéreuse.

Vivre avec la maladie

Philippe Fabri, l'auteur de la pièce, imprégné du rôle de Durdur, a su captiver les spectateurs, par sa justesse, par son humour et sa vérité face à la maladie. Martine Aubineau, dans le rôle de Purpur, a complété un tableau de comédiens à l'immense talent. Le mini-débat qui a suivi la représentation, a renforcé la volonté de chacun, de poursuivre l'aide aux malades.
« Les retours des spectateurs m'ont permis de voir que le changement de perspective sur le cancer, en l'imaginant au travers du regard de la cellule, peut avoir un effet " guérisseur ", explique Philippe Fabri. Il peut amener le patient à accompagner sa maladie, en vivant avec elle comme un vieux couple, semblable à Purpur et Durdur. Nous avons souvent tendance à vivre contre. Nous aimerions inviter les spectateurs à vivre avec ce qu'ils sont aujourd'hui, mais aussi avec les autres, tels qu'ils sont. Je n'ai pas pu écrire sur le cancer, sans écrire sur notre société, il y a tellement de parallèles à faire. »

« Durdur la vie d'une cellule cancéreuse » par le Collectif Douglas's les 10, 11 juin à 20 h 30, 12 juin à 15 h salle des fêtes de Sainte-Pezenne à Niort. Entrée 10 €, réservations au 06.81.73.44.56. Courriel : cathydouglas79@gmail.com

Suivez-nous sur Facebook

 
 
Nouvelle république du 12 avril 2016
Vign_NR_du_12_avril_2016_1
Nouvelle République du 12 avril 2016
Vign_NR_du_12_avril_2016
Nouvelle république du 10 avril 2016
Vign_image_NR_du_10_avril_2016

Galipote et clowns unis pour les malades du cancer

10/04/2016 05:36
 
Les membres de Clown'Ose et de l'Association culturelle de l'Autize agissent en faveur des malades du cancer.

L’Association culturelle de l’Autize ne se contente pas d’organiser la marche des Galipotes. Elle se soucie aussi du bien-être des malades du cancer.

Comme une récréation dans un avenir qui s'assombrit. Le quotidien du service d'oncologie de l'hôpital de Niort, dirigé par Evelyne Hérault, peut être accompagné par diverses actions venues de l'extérieur. Par le biais d'interventions ponctuelles, les clowns relationnels peuvent apporter leur contribution. Ainsi, l'Association culturelle de l'Autize ne se contente pas d'organiser la marche des Galipotes à Ardin. Elle se soucie, en étroite collaboration avec Vivre la Vie, du bien-être des malades du cancer. En faisant venir les clowns relationnels dans le service d'oncologie à plusieurs reprises, la Galipote a tenté d'apporter un peu de réconfort dans la grisaille. « L'association Clown'Ose avait déjà agi en tant que clown relationnel en oncologie, expliquent les membres de l'Association culturelle. Cette démarche nous tient à cœur et elle sera pérennisée grâce à la poursuite de l'action par Vivre la Vie, qui va financer plus d'un an de visites de clowns. »

Rendez-vous le 16 avril

Attention ! Le clown relationnel, dans son costume de scène, ne vient pas nécessairement faire le clown. Il s'adapte à la situation, en entrant dans la chambre du malade. Tantôt pesante, souvent grave, la visite inattendue apporte un peu de magie, entre douceur et écoute. Ces clowns au cœur immense, venus accompagner les souffrances morales des malades, sont naturellement formés à ce type d'intervention. Béatrice Dryepondt (dite Pluche) et Céline Savin-Brillatz (Lili) reconnaissent qu'il leur faut « agir avec habileté. Etre l'autre, gommer l'isolement, tout en gardant la juste distance. Au préalable, le personnel du service nous a indiqué vers qui nous diriger, avant de débuter les rencontres ». Ce lien est indispensable entre le personnel soignant, demandeur de ce type d'intervention, et le clown. Exprimer sa souffrance, sa tristesse, assumer ses larmes, autant d'émotions qu'accompagnent ces clowns, pas tout à fait comme les autres.
Afin de soutenir ces actions, la Galipote donne rendez-vous samedi prochain à Villiers-en-Plaine, pour son spectacle annuel, qui permet de financer ce type d'opération. 

« DurDur la vie d'une cellule cancéreuse », par le Collectif Douglas's, samedi 16 avril, à 20 h 30, à la salle des fêtes de Villiers-en-Plaine. Tarif : 10 €. Réservations conseillées.
Tél. 05.49.35.58.36 (après 20 h), courriel : galipotes.solidarite- cancer@gmail.com

 
La Nouvelle République du 30 Mars 2016
Vign_Capture_NR
 
suite article
Vign_CaptureNR2
Ouest France du 17 mars 2016

Hôpital et Ligue contre le cancer : Vivre la vie reverse 9 000 €

Saint-Sigismond - Modifié le 19/03/2016 à 04:01 | Publié le 17/03/2016 à 03:56

  • Remise des chèques à la salle du foyer communal.Remise des chèques à la salle du foyer communal. | 

 

Vivre la vie a tenu son assemblée générale vendredi. Fabrice Gazeau, président de l'association, a souligné le succès de la Fête des plantes 2015, « qui a fait 1 500 entrées payantes », et contribué avec divers dons et subventions au très bon résultat financier, soit 7 375 €. Une somme de 4 000 €, allouée lors de l'assemblée générale 2015, ayant été bloquée sur un compte, est par conséquent à redistribuer en 2016.

Lydie Degorce, trésorière, a annoncé les projets en partenariat avec l'hôpital de Niort et Abel Garreau, manipulateur en radiothérapie dans cet hôpital. Elle a fait une présentation du nouveau service inauguré le 3 mars dernier. L'association de cancérologie des Deux-Sèvres recevra à cet effet 1 500 € pour la décoration du nouveau service et 2 000 € pour des kits de beauté destinés aux malades et soins en socioesthétique.


3 000 € iront à la Ligue Vendée et 2 500 € à l'association deux-sévrienne Clown'ose pour des démarches de soins relationnels, une art-thérapie pratiquée par des soignants et autres professionnels de l'accompagnement.
M. Seguin, représentant de l'antenne fontenaisienne de la Ligue, a mentionné le reversement de 200 000 € pour l'équipement hospitalier de La Roche-sur-Yon et une somme de 265 000 € versée par le comité Vendée pour la recherche.

Dates à retenir : Villiers-en-Plaine, le 16 avril, à 20 h 30, spectacle par le collectif Douglas's ; dimanche 29 mai, Fête des plantes, à Sainte-Christine.

Contact : 02 51 52 98 12, vivrelavie85@hotmail.fr

 
Vign_SANTTE